Citée sous le pseudonyme « Éléonore » dans l'enquête d'Elle sur Jean Imbert, Alexandra Rosenfeld a décidé de briser le silence et de dénoncer les comportements violents du chef étoilé.
L'affaire Jean Imbert continue de secouer le milieu de la gastronomie. Une enquête parue le 23 avril dans Elle mettait en lumière des témoignages accablants d'anciennes compagnes du chef, l'accusant de violences conjugales. Parmi elles, Lila Salet a même diffusé une vidéo choquante relatant des détails de leur relation. D'autres femmes, dont une dénommée « Éléonore », ont témoigné anonymement. Aujourd'hui, Alexandra Rosenfeld, ancienne Miss France, révèle son identité et partage son expérience. "Je ne suis pas Éléonore, je suis Alexandra. Et maintenant, je parle", a-t-elle déclaré sur Instagram.
Un chemin vers la libération
Son témoignage débute par une photo médicales choquante : "traumatisme par choc direct", une phrase qui accompagnait la mention d'une fracture du nez. Loomment marquée par sa relation avec Jean Imbert, elle évoque un événement marquant survenu il y a plus de dix ans. "Il m'a donné un coup de tête, mais plus que cela, c'est l'emprise insidieuse qui m'a profondément abîmée : le mépris, les humiliations, et les mots choisis soigneusement pour éroder ma confiance en moi. C'était lent, insidieux… l'emprise".
Réactions et soutien
Sous le pseudonyme « Éléonore », Alexandra avait déjà évoqué une dispute à l'origine de sa blessure. Les représentants de Jean Imbert avaient alors tenté de se défendre en qualifiant l'incident de moment de violence subie. En réponse, Alexandra a réaffirmé : "Sa défense est fausse. Ceux qui étaient présents le savent". Elle a choisi de parler pour soutenir d'autres femmes partageant des expériences similaires, après avoir pris connaissance de récits d'autres victimes. "Je savais qu'elles disaient vrai et qu'elles risquaient de ne pas être crues", raconte-t-elle. De nombreux internautes lui ont exprimé leur soutien : "Vous n'êtes pas seules, on vous croit", a commenté la journaliste Nora Bouazzouni.
Suite à ce courageux témoignage, Lila Salet a déposé une plainte pour violences conjugales et séquestration à l'encontre de Jean Imbert. Une enquête est désormais en cours. Mercredi, Jean Imbert a annoncé son retrait temporaire de ses établissements sur Instagram, déclarant : "Je me mets en retrait, le temps que la justice fasse son travail".







