Certaines huiles végétales sont souvent vantées pour leurs bienfaits sur la santé, tandis que d’autres peuvent impacter négativement notre organisme. Gina Urlich, nutritionniste, partage sa liste des huiles qu’elle refuse de consommer.
Sur son compte Instagram, élargissant les horizons de nombreuses personnes, Gina Urlich alerte sur les huiles qui se cachent non seulement dans nos cuisines, mais aussi dans divers aliments ultra-transformés. Selon elle, il est facile d'en consommer sans même s'en rendre compte à travers des plats préparés, des pains industriels et des vinaigrettes toutes prêtes.
les dangers des aliments ultra-transformés
La nutritionniste met en lumière que certaines huiles peuvent provoquer des inflammations, endommager notre ADN et favoriser le vieillissement. « Ces huiles ne sont pas mises dans nos repas sans raison », déclare-t-elle à ses abonnés. Les industries alimentaires privilégient ces huiles pour leur « coût abordable, leur stabilité et leur rentabilité ». Pourtant, il est crucial de prendre conscience que « votre corps en souffre », précise-t-elle.
les huiles à fuir pour une meilleure santé
Une consommation excessive de ces huiles peut avoir des effets néfastes sur notre santé, notamment en générant de l’inflammation. Parmi les huiles signalées, on retrouve l’huile de soja, l’huile de canola, l’huile de maïs, l’huile de tournesol, l’huile de carthame, l’huile de coton, l’huile de pépins de raisin, l’huile de son de riz ainsi que diverses margarines. « Quand elles sont chauffées, les huiles de graines dégagent des aldéhydes toxiques qui endommagent l'ADN et nuisent à la santé cardiaque », met-elle en garde.
D’après la nutritionniste, les huiles de graines oxydées représentent un danger particulier car elles peuvent convertir le « mauvais » cholestérol (LDL) en plaques pouvant obstruer les artères. Sur le long terme, une surconsommation de ces huiles peut accroître le risque d’obésité, de stéatose hépatique et de diabète de type 2.
quelles alternatives privilégier ?
Pour contrer ces effets néfastes, Gina Urlich recommande d’opter pour des alternatives plus saines telles que l’huile d’olive, l’huile d’avocat, l’huile de noix, l’huile de lin et le beurre en substitution de la margarine. Les huiles d’olive et d’avocat, enrichies en oméga-9 et en antioxydants, offrent une protection pour le cœur et conviennent idéalement à des cuissons douces. D’autre part, les huiles de noix et de lin, riches en oméga-3, soutiennent la santé cérébrale et cardiovasculaire ; elles sont mieux consommées en tant qu’assaisonnement.







