La biographie d'Anna Wintour, figure emblématique de la mode, révèle son déjeuner favori et ses choix alimentaires inattendus.
Anna Wintour, la redoutable rédactrice en chef du Vogue américain, est une personnalité incontournable dans l'univers de la mode. Sa réputation repose sur son sens du style et son attention aux détails. Dans la biographie Anna écrite par Amy Odell, les lecteurs découvrent des éléments fascinants sur sa vie quotidienne, notamment ses préférences culinaires. À la surprise générale, son déjeuner de prédilection ne manque pas de piquant.
Un déjeuner à l'image de la mode
Amy Odell a consacré quatre années à l'écriture de ce livre, réalisant pas moins de 250 interviews. Pourtant, une seule phrase a suffi à stimuler l'intérêt des amateurs de gastronomie : "Le déjeuner favori d'Anna Wintour, après le déménagement de Condé Nast au One World Trade Center, était un steak accompagné d'une salade caprese sans tomate du restaurant Palm le plus proche". Cette commande parfaitement soignée, énoncée avec un souci du détail où même la ciboulette fut bannie pour éviter une mauvaise haleine au gala du Met, souligne un aspect paradoxal de son caractère.
Mais ce ne sont pas que ses choix alimentaires qui interpellent. Lorsqu'elle déjeunait à son bureau, son assistant allait chercher son plat et le servait dans des assiettes en porcelaine du Palm, avant de les ramener pour les laver. Cette commande, à l'heure actuelle, est estimée à environ 77 dollars, soit 73 euros, pourboire compris.
Une préférence singulière pour la simplicité
Selon l'auteure, il pourrait y avoir une explication à cette commande pour le moins particulière : Anna Wintour n'apprécie pas les légumes. Peut-être que son aversion s'étend aux fruits, et par conséquent, aux ingrédients de sa salade caprese qui ne comportent que trois éléments : tomate, mozzarella et basilic. En se débarrassant des tomates, il reste finalement une assiette de fromage. Reste à savoir pourquoi elle ne préfère pas juste commander de la mozzarella. La réponse pourrait résider dans le basilic ou les sauces servies généralement avec.
Il est probable que ce mystère culinaire demeure, car la rédactrice ne se livre guère dans des interviews, laissant planer un voile d'énigmes sur ses choix en matière de gastronomie.







