La perception du grignotage est souvent négative, surtout dans une démarche de santé. Toutefois, une étude parue dans l'European Journal of Nutrition révèle que cette habitude n'est pas intrinsèquement nuisible, à condition de bien choisir ce que l'on consomme et à quel moment.
Les chercheurs ont étudié le comportement alimentaire de 854 individus suivant un régime équilibré. Ils ont constaté des différences notables dans les effets du grignotage selon la qualité des en-cas. Environ un quart des participants optait pour des aliments peu nutritifs, notamment trois catégories particulièrement déconseillées : les snacks salés industriels comme les chips, les boissons sucrées et les sucreries. Le moment le plus critique ? Après 21 heures, affirment les experts, car les choix alimentaires à cette heure détruisent les bénéfices d'une diète saine.
des en-cas bénéfiques
Les findings de l'étude soulignent que grignoter n'est pas toujours synonyme de méfaits pour la santé. En effet, le grignotage peut même s'avérer bénéfique, à condition de privilégier des aliments de qualité. Aucun lien n'a été établi entre une consommation modérée d'en-cas sains et des effets néfastes sur les profils métaboliques ou anthropométriques.
En fait, opter pour des noix, des graines, des fruits ou des légumes frais comme en-cas permet de réguler l’appétit, évitant ainsi une surconsommation lors des repas principaux. Les résultats montrent également que ceux qui choisissent de tels en-cas affichent souvent un poids plus équilibré que ceux qui ne grignotent pas. Mention spéciale : il serait plus judicieux de grignoter durant la matinée, selon les études.
Sources : European Journal Nutrition







