En France, un repas sur sept est consommé à l’extérieur, une fréquence bien inférieure à celle enregistrée en Grande-Bretagne (un sur trois) et aux États-Unis (un sur deux), selon une récente étude du cabinet Precepta publiée le 22 janvier.
Un marché en mutation
D'après l’étude intitulée « Les IAA face à la Restauration Hors Domicile : savoir s'adapter aux mutations de consommation », les segments de la restauration commerciale présentent des marges de développement importantes. Bien que la France ne semble pas prête à adopter le modèle anglo-saxon, il est probable que la fréquence des repas pris hors domicile connaisse une hausse à moyen terme.
Recul et reprise modeste
Suite à une période de crise, la fréquentation des établissements de restauration a observé une baisse significative l'année dernière. Pour 2012, Precepta anticipe une reprise modeste, avec une croissance estimée à environ 2,5 % en volume.
Répondre aux attentes des consommateurs
Pour tirer parti de cette tendance à la hausse, les acteurs du secteur agroalimentaire devront se montrer plus compétitifs en matière de prix. Les consommateurs, dont le pouvoir d'achat est en déclin, surveillent de près leur budget. Ils développent également une méfiance vis-à-vis des restaurateurs bénéficiant d’une TVA réduite, qui n'ont pas ajusté leurs prix en conséquence.
Un autre enjeu majeur réside dans l'adaptation aux nouvelles tendances, notamment le snacking et les préférences pour les produits bio, verts et équitables. Ces choix s'ancrent de manière de plus en plus ferme dans les habitudes de consommation des Français.
Source : www.precepta.fr







