Le gaspillage alimentaire est un véritable fléau en France, avec chaque habitant rejetant en moyenne 30 kilos de nourriture par an, selon l'Ademe (Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie). Parmi les aliments souvent jetés, on trouve en tête de liste les fruits, les légumes, et les liquides. Comprendre les dates de péremption peut aider à lutter contre ce gaspillage.
Distinguer les dates de péremption
Il est essentiel de prêter attention aux dates limites des aliments. En premier lieu, sachez que la date limite de consommation (DLC) est une indication stricte. Elle est indiquée sur les produits périssables, tels que les viandes, la charcuterie, et certains plats cuisinés. Consommer un produit dépassant cette date peut être dangereux pour la santé. Vérifiez donc les étiquettes et n'achetez que ce que vous consommerez avant la DLC.
Assurez-vous également de respecter la chaîne du froid en plaçant rapidement ces aliments au réfrigérateur, sinon leur sécurité alimentaire ne peut être garantie.
La souplesse de la DDM
L'autre mention à considérer est la date de durabilité minimale (DDM). Contrairement à la DLC, la DDM offre plus de flexibilité. Les aliments peuvent être consommés au-delà de cette date sans risque pour la santé, bien que leurs qualités gustatives ou nutritionnelles puissent être affectées. Par exemple, les biscuits, le café et le chocolat entrent dans cette catégorie.
Cependant, une exception s'impose concernant les laits en poudre pour bébés. Au-delà de la DDM, les nutriments essentiels peuvent être dégradés, ce qui est problématique pour la croissance des nourrissons. Ainsi, il est conseillé aux jeunes mamans de gérer leur stock avec prudence.
En étant plus vigilants concernant les DLC et les DDM, nous pouvons tous contribuer à réduire le gaspillage alimentaire de manière significative.







